Merci de m'avoir élu!
Campagne 2003 de l'élection au conseil national
Une autre politique économique et sociale
Les recettes économiques du néo-libéralisme ont échoué: le chômage croît, des emplois sont détruits en masse, les inégalités grandissent à l'intérieur des pays comme entre les pays, la spéculation boursière ébranle le financement des assurances sociales, la mondialisation effrénée déstabilise les Etats et appauvrit les populations, la course au profit à court terme menace la pérennité des entreprises et, alors que les salaires de certains dirigeants prennent l'ascenseur, ceux des employés, des ouvriers et des paysans sont soumis à la pression d'une concurrence sans borne
Relancer l'économie est une priorité
- l'Etat doit assumer son rôle économique grâce aux investissements publics, à des programmes d'impulsion et de modernisation des infrastructures;
- toute baisse d'impôts doit servir en priorité à baisser la charge fiscale des familles, des revenus modestes et favoriser les investissements créateurs d'emplois;
- les banques doivent accorder des crédits à bas taux d'intérêts;
- les grands projets privés doivent être favorisés par les pouvoirs publics ;
- la formation et la recherche doivent bénéficier de moyens accrus;
- la participation des travailleuses et des travailleurs aux décisions dans les entreprises doit être garantie.
La consommation est un des piliers de la croissance économique
- Le maintien du pouvoir d'achat et de bonnes conditions de travail assurent la bonne marche du commerce;
- Le maintien du niveau des rentes AVS et de la prévoyance professionnelle, des rentes AI et des autres rentes sont justifiées d'un point de vue économique et social;
- les familles, notamment les jeunes familles ayant des enfants, doivent être aidées financièrement (allocations familiales, baisses d'impôts), ou leurs charges allégées (primes de caisses maladie plafonnées en fonction du revenu, gratuité pour les enfants),
Consolider les assurances sociales est un impératif
- notre système d'assurances sociales est solide et basé sur plusieurs sources de financement ; pour faire face au vieillissement de la population, un prélèvement TVA supplémentaire, l'affectation des bénéfices de la BNS ainsi que d'un tiers du produit de la vente d'or excédentaire et une croissance économique de 2 % suffisent;
- la flexibilisation de l'âge de la retraite répond mieux aux besoinsde la population; pour le rendre accessible aussi aux classes populaires, il faut introduire une contribution de solidarité entre riches et moins riches;
- les primes d'assurance maladie doivent être plafonnées en fonction du revenu
UNE ECONOMIE EN CROISSANCE CREE DES EMPLOIS, ALIMENTE LES CAISSES DE L'ETAT ET CONTRIBUE LARGEMENT AU FINANCEMENT DES ASSURANCES SOCIALES.
Des services publics à la hauteur
- Pour avoir manqué le virage de la modernisation, hésiter entre libéralisation et étatisation, confondu réforme structures avec détérioration des conditions salariales et de travail, la misère guette nos services publics. La compagnie aérienne Swiss se débat dans de graves difficultés, les CFF font payer aux cantons leurs services régionaux, la Poste se retire des régions périphériques et Swisscom sert d'abord les centres riches.
- Des services publics de qualité sur l'ensemble du territoire sont garant de la cohésion sociale
- la Confédération doit garantir des services publics postaux, des CFF et des télécommunications sur l'ensemble du territoire et assurer leur financement;
- La Confédération doit fixer les principes directeurs des services publics, veiller de façon active à leur application par les entreprises publiques et assumer sa responsabilité politique d'actionnaire et d'entrepreneur
- La composition des conseils d'administration des entreprises publiques doit mieux refléter les intérêts de la population et des régions;
- La Confédération doit maintenir sa majorité au capital actions de Swisscom, autoriser la création d'une banque postale et renforcer la régulation des marchés publics ouverts à la concurrence;
- toute restructuration impliquant des pertes d'emplois dans les régions périphériques doit être compensée par le développement d'activités nouvelles des entreprises publiques.
DES ENTREPRISES PUBLIQUES RESPECTUEUSES DE LEUR MISSION DE SERVICE PUBLIC, CREATRICES D'EMPLOIS, Y COMPRIS DANS LES REGIONS PERIPHERIQUES, CONSTITUENT UN PUISSANT MOTEUR ECONOMIQUE
Redynamiser le Valais est indispensable
Le Valais est plongé dans la récession ;ces dernières années, il a perdu environ 9'OOO emplois. De nombreux centres de décisions sont situés hors canton, l'agriculture et la viticulture souffrent des recettes néo-libérales, le tourisme est à l'épreuve et les PME sont fragilisées par la politique de crédit des grandes banques.
D'autre part, Le Valais bénéficie d'une population relativement jeune, dynamique et bien formée.
Redynamiser le canton du Valais constitue une impérieuse nécessité
- Le Valais doit se battre pour une péréquation financière généreuse ;
- Le Valais doit s'engager pour une politique fédérale régionale forte et créatrice d'emplois ;
- le Valais doit favoriser la création d'entreprises par le biais d'une société de financement regroupant les moyens de l'Etat, de la Banque cantonale et des caisses de pension ;
- le Valais doit accompagner la modernisation et la professionnalisation du tourisme et favoriser la maîtrise valaisanne de ce secteur grâce à un ambitieux programme d'impulsion
- le Valais doit favoriser le développement économique, la création d'entreprises et l'implantation de nouvelles industries ;
LE VALAIS SE SITUE EN PERIPHERIE, MAIS AU COEUR DES ALPES. SACHONS TRANSFORMER CET ATOUT EN MAITRISANT ENSEMBLE, SECTEURS PUBLICS ET PRIVE LE DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE AU SERVICE DE L'EMPLOI ET DU PROGRES SOCIAL
Jean-Noël Rey